CREVE EN ENFER

Ne pas comprendre ce que l'on a bien pu faire de travers. Retourner la question cent fois dans sa tête d'avant en arrière. Comme une balle qui rebondit et fait un peu plus mal à chaque fois qu'elle atterrit. S'en aller sans un mot, parcourir à nouveau. Iles nouvelles pour sirènes obscènes, puisqu'entre nous deux c'est plus la peine. De l'amour à la haine. Je me ferai catin de haut rang rien que pour oublier qu'un jour je t'ai aimé excessivement. Je suis l'Eglise profanée, le coeur meurtri , le visage oublié.. C'est ça le truc, à essayer de s'aimer, à faire l'amour, on finit par faire la guerre. Je leur sacrifie mes charmes sur l'autel de la débauche éternelle. Au niveau zéro tu me rabaisses, ce ne sont pas les coups mais les mots qui le plus blessent. Ce n'est pas toi que je pleure, c'est mon ignorance et mon innocence que j'abhorre. Je m'en veux tellement d'avoir été aveuglée par tant d'or sans me rendre compte du néant que contenait le trésor. Je veux juste partir et voir un peu où ces bateaux me mènent, car entre nous deux, c'est plus la peine. Je ne suis pas la chienne que tu tiens en laisse. Je te rappelle que toi aussi tu as aboyé de plaisir sous mes caresses. De l'amour à la haine, il n'y a qu'un pas que je fais avec ô si tu savais quelle joie. De l'indifférence à l'oubli, il n'y a que quelques mois. Je ne te remercie pas de m'avoir empêché d'oublier. Si tu savais comme je regrette ce qu'il s'est passé. Les non-dits, les on-dits, ça m'plait pas. Tout ce que je t'ai dit, ça se dit pas, ça s'deale pas. On a joué avec le feu et on s'est brûlé. Je vais mettre le feu. Arracher ces rideaux sur lesquels tu me faisais grimper. On s'accroche mais à quoi, rien n'y fait. On se fait du mal et voilà ce qu'on laisse : des mensonges et des regrets en excès. Tu veux toujours gagner, j'en ai marre de me faire marcher sur les pieds. Je referais bien marche arrière histoire d'oublier ce qu'il s'est passé hier. Que tu crèves en enfer.
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 10:52

On se fait du mal et voilà ce qu'on laisse : des mensonges et des regrets en excès.

On se fait du mal et voilà ce qu'on laisse : des mensonges et des regrets en excès.
Tu bois, tu cries, t'aboies, tu jouis, tu hurles, tu vois, tu brûles, tu t'en mordras les doigts et tu ne t'en aperçois encore même pas.. Tu fumes, tu flottes, tu humes, tu sautes, à mon cou, mon parfum t'enivre, c'est si doux.Je t'aime pour la perpétuité, même si je ne sais pas bien aimer, tu vois il faut que je m'entraîne dans ce domaine


Ca continue quand même, même si l'on a voulu se dire que sa s'arrêterais un jour.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 17:48

Voila je susi venue te dire que je m'en vais...

Voila je susi venue te dire que je m'en vais...


J'ai peur de regarder derrière moi. Funambule sur le fil de la vie. J'ai posé les armes, j'ai rendu mes larmes. Un pas et tout s'écroule. On n'est pas sérieux quand on a 19 ans. La route serpente à mes pieds et j'ai les lacets défaits. Si je me retourne je risque de tomber. Regarde droit devant les demains qui se déroulent. Le soleil brille, mais pour combien de temps encore. Ne pas trop réfléchir, se laisser porter. Suspendue à un fil, je tisse ma toile et m'emmêle les pinceaux. Et si ce que je cherchais était derrière moi ? Non, ne te retourne pas. J'ai peur de revenir en arrière. Et de vouloir y rester. Pour toujours. Je sais ce que tu es là, juste derrière moi. Et moi tout ce que je veux c'est tout ce que je n'ai pas. Mais regarde-moi. Je trépigne. Maintenant que je ne suis plus au bord du précipice, maintenant que je dessine des arc-en-ciel. Je fais des caprices. Pauvre petite princesse. Mais tais-toi. Ne lui parle pas. Le meilleur moyen d'oublier c'est d'éviter. Vite, éviter d'y penser. Se pencher sur l'évier, vers demain. Mais ne pas tomber. Dans le dégoût. Non, ne te retourne pas. Passe. Ton tour. Tu as tort. S'il te plaît suis-moi. Ou fuis-moi que je te suive. Je ne veux plus reculer. Laissez moi avancer. Assez de passé à trimballer. Je veux que mon présent soit mon futur. Infiniment. J'espère que tu penses encore à moi. De temps en temps. Toi je t'ai dans la peau, j'avoue. C'est psychologique. C'est ainsi. Oui c'est dans la tête. Mon petit amour en miettes. Une idée qui m'embête depuis tout ce temps. Je brasse de l'air. Je fais des rêves avec du rien. Obstinée. Et pas à moitié. Je t'ai eu, je t'aurai. Etre et avoir. Dans mes rêves. Ils sont plus beaux que la réalité. Oui la réalité je la connais, à moitié. Comme toi, quoi. Je sais qui tu es. Toi. A demi. A demi mot. Des mots pour des maux. Des maux qui ne sont plus d'actualité. Je veux te garder. Le garder vivant celui que je voudrais que tu sois. Même si tu ne l'es pas. Par pitié ne t'échappe pas. Euphorique, mon petit c½ur se shoote au bonheur, dans ma bulle antisismique, barbelés de fils électriques. Je croque, dans la pomme, la vie, je me moque des mots. D'amour en toc. Maintenant que l'irréalisable est réalisé, je tourne en rond, je tourne en carré, en boucle comme un vieux disque rayé


Quand l'amour gèle en plein été, quand la mécanique du coeur s'enrhume, quand il n'y a dans l'air qu'un parfum de tabac froid; il écrase sa blonde et largue sa brune.__________________________________________
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# Posté le lundi 04 mai 2009 16:48

Modifié le lundi 04 mai 2009 17:02

Traalaalaaaaaaaaaa

Traalaalaaaaaaaaaa
Détonation. Je planais à trois mille mètres au dessus des nuages, sans parapluie, sans parachute, sans assurance. J'avais juste une entière confiance en lui. Je croyais avoir pris un aller simple pour le bonheur. C'était un aller-retour. Il pleut des bombes. Je ne comprend pas ce qu'il se passe. Autant se glisser directement dans nos tombes ? Il pleut des cordes, autant se les foutre au cou ?Maintenant que l'irréalisable est réalisé, je tourne en rond, je tourne en carré, en boucle comme un vieux disque rayé. Tout se cogne à l'intérieur, contre mes pare-chocs de bric et de broc. Je dois réviser mes sentiments, ranger mes idées qui s'emmêlent, que je n'arrive plus à dénouer. Et mon esprit qui court à la poursuite du passé, qui ouvre mes valises entières de regrets, et je hurle à l'intérieur, tous ces non-dits, ces non-faits, ces promesses désavouées, ces regards désabusés. Pause, rembobinage, lecture, ma vie ressemble à un mauvais film. Je dois arrêter de fouiller le passé, de déterrer tout ce que je ne devrais pas trouver, tous ces cadavres oubliés. Tout ce qui me fera pleurer, apprendre ce que j'avais peur de comprendre. Nous sommes seuls...Dans la vie, il faut être armé. C'est triste, oui c'est triste.. Comment se battre sans être armé ? Comment lutter sans porter de bouclier. Sans porter de masque. Je n'ai tellement pas la force de me battre. On ment, tout le temps. C'est si dur à dire, parfois. Il y a tellement de choses qu'on ne veut pas dire, qu'on ne peut pas dire. Cracher la vérité quand elle est trop lourde, quand elle est si épaisse. Je vis entourée de mensonges, certains que je soupçonne, d'autres que j'ignore. Et ceux que je sais, mais que je suis sensée de pas savoir. Et à quel point j'ai du mal à dire je t'aime à ceux que j'aime, parce qu'a moi on ne me las jamasi appri .Parce que dés que j'appercois une ombre d'affection j me tire sans meme me retourner ..sans meme m'excuser! Touchée, coulée. Le moindre coup de vent me fait plier. Le moindre courant d'air me donne la grippe. Le moindre orage me foudroie. A force de plier, à force de me pencher, de me recroqueviller, j'ai fini par craquer. Comme un puzzle défait. Recousue, recollée. Mais le fil ne devait pas être assez solide, ou la colle assez forte. Les fissures ne demandent qu'à devenir des failles. S'ils savaient. Je m'en veux de ne pas être assez forte. Je ne suis pas assez forte pour être moi. Simplement moi, je n'y arrive plus...Je me suis vendue au diable, plus d'âme, plus d'arme. Des torrents de tourments comme trame. Je me sens aussi froide que le regard que tu portes sur moi. Et si seulement tu m'avais regardée, une seule fois...

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 16:36

Modifié le lundi 09 mars 2009 14:18

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Pour les jours silencieux, où j'écoute tomber la pluie, et les matins frileux qui me font regretter nos nuits. Pour toutes ces différences qui créent l'indifférence, depuis, pour les heures passées à regarder tourner l'ennui. Et les trésors cachés qu'on enterre à jamais sans vie pour tous les souvenirs qui 's'ennuient à mourir, et puis, plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas. Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi, et je m'aperçois que tu manques à l'espace. Pour cacher mes erreurs que je commets par c½ur, et si, au profit du bonheur, j'échangeais la douleur sans bruit. Pour ces sommeils qui dansent, comme des récompenses enfuies, quand le bleu des nuances devient gris de souffrance, aussi. Pour les soleils violets que tu dissimulais meurtrie, et les rires empruntés qui te raccrochaient à la vie. Plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas. Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi, et je m'aperçois que tu manques à l'espace. Laisse-moi respirer, juste une heure encore, cette fleur fanée, puisque la mort a pris tout l'amour d'une vie. Plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas. Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi, et je m'aperçois, que tu manques à l'espace. Laisse-moi respirer, puisque la mort a pris tout l'amour d'une vie, cette fleur fanée, même si la mort a pris tout l'amour d'une vie. Pour les jours silencieux, où j'écoute tomber la pluie, et les matins de dieu je te regrette chaque nuit.
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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 16:15

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 16:35